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Le blog de lepouvoirdelaconnaissance

Le blog de lepouvoirdelaconnaissance

Venez partager et commenter ( dans le respect svp ) , ceci est un blog de brainstorming pour ceux et celles qui sont éveillés face à la réalité.

Publié le par Carlos Ramirez
Publié dans : #Climatologie, #Soleil_cycle24

Voici un commentaire que je dois partager ici aussi. Vous le trouverai en 2 parties sur cet article

« La rapidité de cette hausse est toute aussi brutale, du jamais vu dans les observations directes et indirectes au long de l’histoire, selon L’OMM. »

 

Je suppose qu’ils ont oublié ceux qui consultent attentivement les données et/ou il y a eu erreur humaine à L’OMM. Une hausse de 3,3 ppm en un an n’a rien de dramatique ! La teneur de dioxyde de carbone varie dans le temps. Les 6 premiers mois de l’année 1978 démontrent une hausse de 3,8 ppm ! Mais c’est la moindre des erreurs de L’OMM car ils ont simplement choisi les dates pour maximiser l’écart. Comme je l’ai fait pour 1978 !

Reprenons l’exercice de façon honnête. La dernière valeur disponible est celle du 22 octobre 2017. Elle est de 404,1 ppm. Trouvons maintenant une valeur le plus près possible il y a un an. Le 23 octobre 2016, elle est de 402,07 ppm. Ainsi nous observons une augmentation de 1,94 ppm et non de 3,3 ppm.

Et nous pourrions même faire des tonnes d’exercices semblables et démontrer des baisses à court terme ! Par ailleurs, le 14 mai dernier nous étions à 410,36 ppm ! Le CO2 est souvent plus présent en mai. Je parie qu’aucun membre du GIEC a remarqué !

 

Et pour ce qui est de l’horizon temporel limité de l’OMM et du GIEC. Les taux de CO2 du Paléozoïque au Cénozoïque étaient la plupart du temps, beaucoup plus élevés qu’à notre époque ! Jusqu’à 20 fois supérieurs en fait. La température était effectivement plus chaude car le CO2 répond à celle-ci. La Terre, la vie végétale et animale étaient très loin de suffoquer ! Nous sommes en ce moment dans une période chaude (Holocène/interglaciaire) d’une période glaciaire qui dure depuis 2 millions d’années. Cette période interglaciaire est elle aussi composée de périodes chaudes et froides. L’optimum climatique médiéval de l’an 1000 à 1300 qui est comparable à aujourd’hui en est un bel exemple (ainsi que l’empire romain et l’Exode en Égypte 1000 ans plus tôt).

Alors que les périodes froides représentent les temps très durs pour beaucoup d’espèces, dont la nôtre. Elle inclue notamment beaucoup d’éruptions volcaniques, car l’attraction magnétique de surface est diminuée par un soleil plus faible, la pression s’accumule, car il y a moins de mouvement dans la lithosphère. Cela mène inévitablement à de forts séismes et éruptions. Le froid peut être très soudain dans de telles circonstances…

 

Même si nous multiplions par 25 les taux de CO2, la vie animale survivrait sans problème, car la toxicité du dioxyde de carbone commence par des maux de tête autour de 3-4 % de concentration et devient mortel selon le temps d’exposition entre 10 et 40 %. Et tout cela selon la teneur en oxygène. Or, actuellement nous sommes à 0.04 % de CO2 ! Multipliez par 20 et vous obtenez 0.8, comme à l’époque des dinosaures, des grosses bibittes et des plantes gigantesques ! Car oui le CO2 est la nourriture des plantes qui s’en réjouissent pleinement à 1500 ppm. Et je termine avec une autre grossière erreur, celle d’utiliser une image d’une ville remplie de smog pour une publication sur le CO2. Car à la base, cette molécule est INVISIBLE et inodore. Mais oui, la pollution et la gestion des ordures devraient faire partie des priorités.

 

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Jean 31/10/2017 18:15

Ça me rappelle la citation: Ne croyez rien de ce que le gouvernement dit... à moins que ce soit officiellement démenti."